Le tumulte de la porte Saint-Michel (1)

En ce printemps 1564 qui voit naître William Shakespeare (23 avril, Stratford-upon-Avon), et mourir Jean Calvin (27 mai, Genève), la cloche du guet sonne les coups précipités de l’alarme. Les Tonnerrois accourent vers la porte Saint-Michel d’où proviennent cris et bruits de lutte. Ils découvrent là qu’une bande armée, des gens de guerre, semble vouloir entrer dans la ville. On se bat, sans analyser la situation, par réflexe, et sans en peser les conséquences…

Au sud de la cité, la porte Saint-Michel enjambe la rue du même nom et ouvre sur le chemin qui grimpe dru à l’abbaye de Saint-Michel, à la maladrerie, aux bois, à des carrières et, au-delà, vers Noyers et Vézelay. Porte-châtelet assez imposante avec son massif d’entrée voûté flanqué de deux grosses tours rondes. Les textes évoquent le « gros mur, pavillon et tours » de la porte Saint-Michel. Elle ne semble avoir qu’une grande porte charretière en bois renforcée de barres de fer, dont un des vantaux est muni d’un guichet[1]. Ni fossé, ni pont-levis. Cerveau, au XVIIIe siècle, rapporte qu’au dessus de la voûte étaient figurées, à droite, les armes du roi et, à gauche, celles de la famille de Husson, dont Louise de Clermont, l’actuelle comtesse, descend par sa mère ; un Husson l’aurait fait construire[2], soit dans la seconde moitié du XVe siècle. Les chambres basses et hautes des tours sont louées mais pas depuis octobre 1561 parce « qu’il y pleut et qu’on n’y peult resider ny demourer »[3]. Pavillon et tours sont en temps normal couverts de tuiles. Le pavillon central possède une fenestre flamanche sur les combles, autrement dit une lucarne à jambages et saillie hors du toit. Comme toutes les autres portes, elle a son gardien des clefs, Jehan Guerin, qui l’ouvre chaque matin et la referme chaque soir « au son de la cloche »[4]. Une porte en mauvais état à cette époque, néanmoins surveillée à cause du danger de peste.

La peste rode

L’épidémie s’était répandue dans la région et Tonnerre dut affronter le pic de la maladie du 21 mai au 14 juillet 1563. Fin septembre on placarde encore en ville toutes les interdictions proclamées en cas de peste et les habitants intra-muros consentent à un impôt de 20 deniers par mois et par feu pour la garde des portes d’octobre à décembre. Au cours des deux périodes il y a des morts, notamment dans le faubourg de Saint-Michel. Les choses semblent se calmer quand le 19 mars 1564 n.s., quelques jours avant l’assaut des soldats, une assemblée décide à nouveau de faire garder les portes avec les consignes d’usage et l’interdiction aux habitants d’autres lieux d’entrer en la ville « à peine d’estre dechassez [expulsés] avec force »[5]. Cette menace explique en partie la peur de laisser entrer des étrangers. Peut-être n’est-ce qu’un prétexte pour tenir les portes fermées car on n’entend plus parler de peste après cette date.

Le grand tour royal

A. Challes fait allusion au tumulte de la porte Saint-Michel et l’évoque comme un épisode des guerres de religion. Il a sans doute omis de corriger la date de 1563. L’année commençant alors à Pâques (le 2 avril cette année là), le 27 mars 1563 « avant Pâques » est en fait 1564. En replaçant ce fait dans son contexte, on le saisit tout autrement. En effet, la 1re guerre civile, comme on la qualifiait alors, s’est terminée en mars 1563 par l’édit d’Amboise. Nul ne savait que d’autres guerres allaient suivre, mais l’atmosphère restait tendue à la cour comme dans tout le pays. Tenant à faire respecter l’édit de pacification et à restaurer l’autorité royale autour du jeune Charles IX, Catherine de Medicis entreprend un grand tour à travers les provinces du royaume.

De Fontainebleau, le lundi 13 mars, le cortège s’ébranle pour une longue chevauchée de 4000 km en un peu plus de deux ans. Il y a là la famille royale, la cour, le gouvernement, les ambassadeurs… et une longue file de charriots portant les effets, meubles, serviteurs, médecins, etc. de tout ce beau monde. L’insécurité politique avait imposé une augmentation de l’escorte militaire. « Un régiment de dix compagnies de gens de pied auxquelles il faut adjoindre quinze compagnies d’hommes d’armes et une de chevau-légers »[6] suivent le roi. Peuvent s’y ajouter des renforts sur l’ordre des gouverneurs de province. Claude de Lorraine duc d’Aumale est gouverneur de la Bourgogne toute proche, et le comté de Tonnerre est aux confins orientaux du gouvernement de Champagne et Brie, alors sous la tutelle de ce même duc d’Aumale pour son jeune neveu, le duc de Guise. Toutes les villes connaissent le coût de ces passages de troupes et toutes surveillent de loin leurs mouvements. Voilà l’autre raison de surveiller les portes et d’interdire l’entrée avec, peut-être, le prétexte de la peste. D’autant que le cortège tourne autour de Tonnerre passant à moins de 20 lieues : il passe par Sens avant d’arriver à Troyes où le roi fait son entrée le 23 mars.

La cour à Troyes signifie la présence du comte de Tonnerre, chevalier d’honneur de Catherine de Medicis, et des Tonnerrois lui sont envoyés avec des présents et pour traiter des affaires courantes. La cour à Troyes, c’est aussi la présence du duc d’Aumale et de son lieutenant Barbezieux (Charles de La Rochefoucauld).

Tumulte et effort faits à la porte Saint-Michel

D’abord qualifié de tumulte, l’affaire évoque une agitation populaire avec vacarme ; puis vient s’ajouter le mot scandale qui ajoute des notions de trouble, d’esclandre et d’indignation ou de réaction ; trois semaines plus tard, à tumulte s’adjoint effort qui précise un coup de force, une action violente ; enfin deux ans plus tard est utilisé le mot emotion, mouvement de foule tumultueux et inhabituel pouvant mener à une rébellion. Il n’est pas question d’acte de guerre ni d’émeute mais d’un épisode qui va coûter cher à la ville et à certains de ses habitants.

Ce 27 mars 1564, lendemain des Rameaux, une troupe de cavaliers se présente à la porte Saint-Michel. Il s’agit d’une compagnie de M. de Tavannes ou d’une bande colonelle du gouvernement de Bourgogne, le texte n’est pas clair et le nombre de soldats n’est jamais indiqué. Gaspard de Sault-Tavannes est lieutenant du duc d’Aumale gouverneur de Bourgogne, province qui doit à son tour recevoir le cortège. Il est donc possible que Tavannes ait envoyé des hommes dans la région mais en restant loin du roi et sur ses propres frontières. Ces soldats étaient en effet cantonnés à Chassignelles, à une vingtaine de kilomètres au sud-est de Tonnerre, mais bien à 70 km de Troyes, sur la frontière bourguignonne. La version tonnerroise est que des gens de guerre auraient demandé l’entrée. Refusée ! Les soldats auraient donc tenté d’« invahir et surprandre » la ville et « se seroyent saisiz et enparez de la porte sainct Michel et tours d’icelle ». « Convoquez par la clameur populaire et au son de la cloche » les habitans accoururent en arme et repoussèrent lesdits guerriers. C’est ainsi que la ville aurait été « garantye de mal »[7]. Ce qu’aucun document tonnerrois ne livre, c’est que le seigneur de Gaulejac, Etienne du Pouget, qui commandait la bande armée a été tué dans la lutte[8]. Sans cet élément, on ne comprend pas la suite des événements. De plus, nous découvrirons plus tard que les choses ne se passèrent pas tout-à-fait ainsi.

Alertés, les échevins et officiers du comte calment la foule et se rendent à l’hôtel de l’Escu de France où se trouvent un secrétaire de la reine-mère et deux acolytes envoyés par Antoine de Crussol pour d’autres affaires, et prêts à repartir. On les retient ce jour-là afin qu’ils accompagnent deux échevins à Troyes auprès du comte. C’est que l’affaire est sérieuse. Il y a un mort, un officier royal et les Tonnerrois aimeraient bien que l’affaire se règle tranquillement. Pour calmer les soldats, le boulanger Jehan Lasche cuit « cens pains de munition »[9]. Les soldats repartent, mais l’affaire est lancée : plainte a été déposée et une poursuite est engagée. Il va falloir se défendre. Les échevins vont avoir fort à faire. Les premiers à s’élancer à Troyes dès le lendemain, avec le secrétaire de la reine, sont Nicolas Jazu, lieutenant particulier au baillage, Nicolas Garnery, tous deux échevins et Guillaume LeVuyt, procureur. Ce même jour, on envoie Jehan Champagne, messager, et deux autres hommes vérifier à Mussy, Châtillon-sur-Seine et autres lieux s’il arrivait d’autres gens de guerre, et à Chassignelles, d’où venaient ceux qui ont attaqué la porte Saint-Michel, pour connaître leur nombre et leurs intentions[10]. Pendant ce temps, Pierre Thurreau [Turreau], lieutenant général du bailli de Tonnerre, commence à enquêter pour la défense des habitants. Pour cela il met à contribution un sergent royal, Michel Goux, et un sergent du corps de ville, Berthin Bouldrey pour aller chercher des témoins à Epineuil, Tissey et Tonnerre. L’information est menée à l’hôtel des Troys Mores, où l’on écoute aussi les dépositions de deux maîtres charpentiers ayant estimé les dégâts à la porte Saint-Michel[11].

Une ville sous surveillance

L’échevin Garnery revient deux jours plus tard pour annoncer l’envoie de troupes par le duc d’Aumale. La ville se prépare, elle qui ne voulait pas de soldats, c’est raté. Le 31 mars, vendredi saint, arrive une troupe de quinze « hommes de cheval » de la garde du duc d’Aumale avec laquais, et le lieutenant du prévôt de la connétablie de France, Me Denis Toquet, avec treize archers, un greffier et un clerc. Normal puisque ce prévôt s’occupait, entre autres, des révoltes, séditions, rébellions, mutineries, assemblées illicites, excès commis ou subis par les gens de guerre. Cinq hôtelleries sont requises pour les accueillir aux frais de la ville : celles où pendent pour enseigne l’Escu de France, la Fleur de lys, les Troys Mores, l’Escu Henry, et le Daulphin. Jusqu’au 10 avril, la ville supporte la présence de seize soldats de la garde d’Aumale, le lieutenant, son greffier et treize archers, avec chevaux et laquais. Certains partent le 10, mais d’autres arrivent et du 10 au 16 avril, ils sont vingt « hommes de cheval » en plus du lieutenant Toquet, son greffier et trois archers. A partir du 16 et jusqu’au 22, seuls ces derniers demeurent à Tonnerre[12].

Pâques

Le 1er avril, les échevins font murer les portes de Saint-Michel, Vaucorbe et Saint-Pierre « pour le bruict que l’on faisoit qu’il y descendoient gens de guerre qui debvoyent passer pres ladicte ville, et à l’occasion de la surprinse faicte par les aultres ja passez »[13]. Il ne fallait pas pour autant oublier les seigneurs de Tonnerre. La comtesse, Loise de Clermont, avait la veille informé les échevins qu’elle était à Crusy-le-Châtel et les mandait. Aussitôt, le receveur et un notable étaient allés la trouver pour faire leur révérence, et le lendemain deux notables avec un homme et son âne lui apportent quelques victuailles et bouteilles de vin en cadeaux. Le jour de Pâques (2 avril), la comtesse vient à Tonnerre[14]. C’est que les seigneurs protestants accompagnant le cortège royal sont obligés d’aller célébrer leur cène hors de Troyes, ou simplement de s’éloigner s’ils ne veulent pas communier. Aux termes de l’Edit d’Amboise, les seigneurs haut justiciers étaient autorisés à vivre chez eux « en liberté de leurs consciences et exercice de la Religion qu’ilz disent reformée avec leurs familles et subjectz, qui librement et sans aucune contraincte s’y vouldront trouver ». Comme François de Coligny, sieur d’Andelot, chez lui à Tanlay, Louise de Clermont est chez elle à Tonnerre et peut faire prêcher en son château de l’Hôpital[15]. Elle a d’ailleurs de la compagnie ce jour-là : d’Andelot et ses enfants à qui on offre des confiseries, ainsi que le sieur de Barbezieux[16].

L’enquête à Tonnerre

Tandis que les « feriés de Pâques » s’achèvent, le lieutenant du prévôt de la connétablie, Denis Toquet, mène son enquête sur les faits — l’information. Un de ses archers, Jehan d’Albie, le greffier et un sergent du comté retournent à Chassignelles et Roffey « pour faire comparoir tesmoings et estre ouyz sur la descharge desdictz habitans »[17]. Les 6 et 7 avril deux échevins vont voir le comte de Tonnerre « pour presenter requeste à fin de faire cesser la poursuite qui se faisoit pour raison dudict tumulte et scandale ». Il est vrai que cela commence à coûter cher. Mais la machine est lancée et Crussol, s’il a peut-être atténué les conséquences, n’a pu enrayer le cours de la justice militaire. Le 9 avril, Jehan duFaure, bailli du comté, sans doute sur l’ordre du lieutenant Toquet, fait « l’inventaire des armes pourtees par les habitans de Tonnerre et hospital » enregistré par un greffier[18]. 268 personnes apportent leurs armes : épieux, javelines, bâtons à deux bouts, hallebardes, arquebuses, arbalètes, etc.. Ce désarmement est une première humiliation pour les Tonnerrois, mais est en accord avec l’édit de pacification.

On a parlé d’un va-et-vient de soldats entre Troyes et Tonnerre le 10 avril. Il y a plus : « Et pour ce que ledict lieutenant de la connestablie avoit escrit à monSr le connestable de ce qu’il avoit faict touchant ledict tumulte, auroit esté envoyé par le Roy nostre sire monSr de Barbezieulx lieutenant au gouvernement de Champagne et Brye avec messieurs Fumee et Viard conseillers au grand conseil »[19]. Celui qui avait accompagné Crussol en Languedoc[20], Antoine Fumée, venait d’être nommé par le roi commissaire pour l’exécution de l’Edit d’Amboise, avec Jacques Viard. Ce tumulte est donc considéré comme séditieux, d’autant qu’une des raisons du grand tour royal est la pacification des troubles. Voici aussi Barbezieux qui revient « avec son train ». Ils vont rester du 10 au 16 avril. On les loge et on les nourrit aux frais de la ville, ainsi que leurs chevaux. MM Fumée et Viard sont acceuillis chez « madame la grenetiere », noble femme Anne Perseval veuve de Jehan Piget ancien grennetier, tandis que Barbezieux semble être chez la dame de Bernol, Jacqueline Perseval veuve de Jehan Canelle ancien élu pour le roi en l’élection de Tonnerre et sœur de la précédente. On connaît l’hôtel des Canelle, rue de Bernol (des Fontenilles) dit sottement hôtel d’Uzès depuis le XIXe siècle. La maison Piget semble être un des hôtels de la rue de Rougemont. Ces « invités » reçoivent du bois de chauffage, des chandelles, des chairs (nourriture), gibiers, pain, trois fillettes de vin pour Barbezieux et un muid pour ses gentilshommes[21].

Le procès à Troyes

Ce 16 avril, la ville de Troyes voit le roi et la cour s’éloigner vers d’autres contrées. C’est ce jour-là que Nicolas Jazu et Nicolas Garnery raccompagnent MM Fumée et Viard qui vont suivre le roi[22]. Les échevins vont assister durant cinq jours au début de l’instruction du procès. Celui-ci va durer treize jours, en présence d’un procureur du roi, Me Nicolas LeMaire de la prévôté de Chablis[23]. Les deux échevins rentrent à Tonnerre, pour apprendre le lendemain que « estant le proces instruict et prest à juger ledict lieutenant auroit faict mandement ausdictz eschevins de fournir par ses mains la somme de 12 escus sol pour les espices de la vuydange d’icelluy / et baillé assignation personnelle ausdictz eschevins et receveur audict lieu de Troyes pour respondre à ce qui leur seroit demandé en voyant ledict procès »[24]. Sur ce, Le lieutenant Toquet, archers et greffier partent pour Troyes. Le lendemain 23 avril, un dimanche, le bailli duFaure organise un conseil de ville où il est décidé que l’on pourvoirait à la dépense du lieutenant, archers et greffier au logis du Laboureur à Troyes et que l’on enverrait « Me Nicolas Jazu lieutenant particulier au baillage eschevin, Guillaume Cerveau receveur et Estienne Girardin eleus par lesdictz habitans pour poursuyvre le jugement de procès » et que la ville prendrait leurs dépenses en charge[25]. En fait, ils sont plus nombreux à être assignés personnellement à Troyes. Outre Guillaume Cerveau et Nicolas Jazu, les trois autres échevins Pierre David, Regnault Tuot et Nicolas Garnery reçoivent leur convocation, ainsi que Jehan Souplette, avocat et procureur des habitants, et d’autres notables encore : Germain Luyson marchand, Nazaire Dongoys marchand, Ambroise Richardot avocat, Jaques de Chaonnes apothicaire, Jehan Trubert, assignez personnellement audict Troyes avec lesdictz eschevins et Guillaume Le vuyt procureur envoyé au lieu de l’échevin Pierre David absent[26]. Tous vont être interrogés.

Quelle est la vérité ? Quelles conséquences pour la ville et ses habitants ?

Pour lire la suite, cliquez ici : Le tumulte de la porte Saint-Michel (2)

 

__________________________________

[1] Tonnerre, AM, BB 1, assemblée du 23 octobre 1564, 4 CC 2 1564-1565 f° 28 v° et 4 CC 3 compte spécial 1579-1580 f° 3 v°.

[2] Cerveau, François-David, Mémoires sur Tonnerre, 1742, éd. par A. Matton, A l’Image de l’abeille, Dannemoine, 1992, p 20 note 3.

[3] Tonnerre, AM, 4 CC 2 1561-62, f° 6 v°.

[4] Tonnerre, AM, 4 CC 2 1563-64, f° 13 v°.

[5] Sur la peste, cf. Tonnerre, AM, 4 CC 2 1562-1563, f° 11 v°-12 et 24 v°-25 v° ; BB 1.1-A, conseils de ville du 30/09/1563 et du 19 mars 1564 n.s. ; 4 CC 2 1563-1564, f° 9 v° et 16-16 v°. Voir aussi Episodes de peste

[6] Jean Boutier, Alain Dewerpe, Daniel Nordman. Un Tour de France royal – Le Voyage de Charles IX (1564-1566). Paris, Aubier, 1984, p 113.

[7] Tonnerre, AM, 5 CC.

[8] Louis Lainé, Archives généalogiques et historiques de la noblesse de France, T IV, Paris, 1834, p 8.

[9] Tonnerre, AM, 4 CC 2 1563-1564 f° 32, 33.

[10] Tonnerre, AM, 4 CC 2 1563-1564 f° 32-32 v°.

[11] Tonnerre, AM, 4 CC 2 1563-1564, f° 38 v°-39

[12] Tonnerre, AM, 4 CC 2 1563-1564, f° 36 v°-37 v°.

[13] Tonnerre, AM, 4 CC 2 1563-1564, f° 38 v°.

[14] Tonnerre, AM, 4 CC 2 1563-1564, f° 33 et 37 v°

[15] Antoine avait été chargé par le roi de pacifier les troubles en Provence et Languedoc et d’y faire respecter l’édit de janvier 1562. Ce qu’il fit en compagnie d’Antoine Fumée. Mais en novembre, des assemblées protestantes de ces provinces (Languedoc, Vivarais…) l’élisent pour « chef du pays, protecteur, conducteur et conservateur, jusques à la majorité du roy ». Chef des religionnaires, oui, mais dans l’obéissance du roi et, semble-t-il, la confiance de Catherine de Medicis. Le roi est déclaré majeur le 17 août 1563 et aussitôt, Crussol rend les armes et s’apprête à revenir à la cour. Début septembre, il arrive avec son épouse à Tonnerre qui leur fait une entrée et s’était enquis auparavant si « on prescheroit à l’hospital » : Tonnerre, AM, 4 CC 2 1562-1564, f° 31 v°-32.

[16] Tonnerre, AM, 4 CC 2 1562-1564, f° 17.

[17] Tonnerre, AM, 4 CC 2 1562-1564, f° 35.

[18] Tonnerre, AM, EE 2 ; les armes sont retirées dans la tour de l’église Notre-Dame, 4 CC 2 1563-1564 f° 22 v°. Voir aussi dans ce blog Tonnerrois en armes

[19] Tonnerre, AM, 4 CC 2 1562-1564, f° 33 v°.

[20] Voir note [15].

[21] Tonnerre, AM, 4 CC 2 1563-1564, f° 33 v° à 34 v° et 38.

[22] Tonnerre, AM, 4 CC 2 1563-1564, f° 31 v°

[23] Tonnerre, AM, 4 CC 2 1563-1564, f° 36 v°.

[24] Tonnerre, AM, 4 CC 2 1563-1564, f° 35 v°.

[25] Tonnerre, AM, BB 1-1 A et 4 CC 2 1563-1564, f° 36.

[26] Tonnerre, AM, 4 CC 2 1563-1564, f° 35 v°-36.

 


2015 © Tonnerre Histoire. Tous droits réservés pour tous pays.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s