Horloges et cloches de ville

Tonnerre s’est dotée d’une horloge, comme la plupart des villes, au plus tard au XVe siècle. Cette horloge est située au chevet de l’église Saint-Pierre, dans une cahuette, une logette en bois posée en saillie au niveau des combles sur le contrefort sud de la fenêtre axiale. Cet habitacle est comme la figure de proue de la nef de l’église pas encore terminée. On le voit de toutes parts. Il surplombe la ville. Le cadran est tourné du côté du faubourg de Bourgberault et il s’agissait, au XVIe siècle, d’une horloge mécanique à sonnerie automatisée.

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Le conducteur de l’horloge et la cloche de la retraite

Qui dit horloge, dit « conducteur de l’horologe ». Il fallait en effet l’entretenir et la manier, ou plutôt le manier car le terme est alors masculin. Celui qui veille à sa bonne marche est le garant de l’heure et c’est un officier municipal payé 8 L. 10 s.t. par an. Depuis 1552, date des premiers comptes à notre disposition, Pierre Billard est cet officier[1]. Habituellement, l’horloge est confiée à un serrurier, mais Pierre Billard est drapier, il est vrai frère d’un serrurier. Il mène donc l’horloge mais pas seulement : son salaire est agrémenté de 70 s.t. pour sonner « chacun jour à l’entree de la nuict la cloche pour faire fermer les portes et retirer chascun en son logis », « ainsi qu’il est acoustumé ». Une autre cloche, dite cloche de la retraite, était donc placée à côté du timbre de l’horloge. Il s’agit ici de cloches laïques et municipales, même abritées dans une église. Il est à remarquer que ces cloches sont logées en quelque sorte hors d’œuvre, sur un contrefort et loin du clocher. D’ailleurs ni les chanoines, ni les marguilliers de Saint-Pierre ne participent aux frais de cette horloge ni autres cloches civiles. Enfin, l’accès à l’horloge ne se fait pas par l’église, mais par les combles afin de pouvoir s’y rendre sans troubler la vie religieuse. Chaque soir, donc, Pierre Billard grimpe à l’horloge pour remonter les contre-poids, surveiller la bonne heure au soleil et sonner la cloche de la retraite.

Cloche du guet et tabourin

Nous venons d’entrer dans le monde des cloches civiles, qui ne cessent de se développer depuis XIVe siècle afin de rythmer la vie publique en dehors des sonneries religieuses. La cloche de ville était alors déjà l’expression juridique et symbolique de l’autonomie communale. Comme les cloches, l’horloge est une « marque de ville ». La difficulté de distinguer entre civil et religieux tient au fait que certaines cloches étaient utilisées pour les deux et que les documents ne sont pas toujours explicites sur le sujet.

Nous avons pourtant déjà différencié cloches du clocher et cloches de l’horloge, pas du tout logées à la même enseigne. Avec ou à côté de l’horloge est apparue aussi la cloche de la retraite qui sonne à la tombée du jour, à 19 h en été. Pierre Billard gère les deux. Qui donc s’occupe de l’ouverture des portes le matin (à 6 h en été) ? N’ayant trouvé dans les comptes aucune mention de cloche du matin ni aucun homme payé pour la faire sonner − sauf circonstances très exceptionnelles comme nous le verrons −, et tenant compte du fait que dans une petite ville comme Tonnerre, les cloches religieuses faisaient souvent office de signaux laïques, la convention sonore à Tonnerre pouvait être que l’Ave Maria, l’Angelus du matin vers 6 h, signifiait ouverture des portes[2] ?

En avril 1562, éclate la première guerre civile qui durera presqu’un an. Pierre Billard conduit toujours l’horloge et sonne la cloche de la retraite toute l’année. En ces temps incertains, cela ne suffit pas et deux nouveaux personnages interviennent en même temps que deux autres signaux sonores, uniquement au cours des mois de juillet, août et septembre : Pierre André, payé « pour ses peines tant d’avoir sonné la cloche pour ouvrir les portes que avoir sonné la cloche du guet », et Nicolas Colin, tavernier et tabourineur, pour son salaire de « sonner le tabourin le matin pour assembler les gardes des portes »[3]. C’est une des très rares fois où un homme sonne une cloche du matin durant trois mois, et cela arrive en cas de danger. Apparaît aussi la cloche du guet. Elle est toujours distinguée de celle de la retraite. La cloche du guet n’est pas abritée avec l’horloge, mais bien dans le clocher de l’église Saint-Pierre qui sert aux guetteurs.

Le clocher de Saint-Pierre

Construite sur une terrasse rocheuse qui domine la ville au sud, l’église Saint-Pierre a dû se loger sur ce socle en tenant compte d’un système défensif déjà en place, ce qui explique son orientation nord-est et son entrée latérale au sud-est. Au nord-est se trouvent donc le chevet et… la guérite de l’horloge. L’église a eu plusieurs campagnes de construction, dont les piliers de la nef en 1562, mais la littérature est assez contradictoire et je n’ai pas approfondi le sujet. Les travées et chapelles sud (sud-est) faisant suite à une sacristie sont terminées et n’ont pas subi trop de dommages puisque même les vitraux n’ont pas éclaté. Quant à la tour carrée, démarrée en 1441, elle est terminée en 1492 puisque, selon L. Lemaistre, un guetteur était déjà établi dans la lanterne[4]. Pour le couronnement du clocher, on a en effet préféré une coupole surmontée d’un lanternon. Solide et puissante, elle est bien sûr faite pour contenir un beffroi avec ses cloches, mais fait aussi partie de l’appareil de défense du Belfort ou château Saint-Pierre. Le beffroi de Saint-Pierre peut accueillir quatre cloches. Il est situé au coin nord-ouest de l’église pas du tout touché par le feu, et dire que les cloches ont été détruites en 1556 n’est pas cohérent me semble-t-il. Ce sont les cloches de l’horloge au chevet qui sont tombées.

Je ne suis pas sûre que le lanternon soit déjà construit au début du XVIe siècle, car j’ai trouvé trace d’un marché de charpenterie pour « la couverture et dosme de la tour sainct Pierre »[5]. Pourtant dès que nécessaire (guerres, passages de troupes, rôdeurs…), on fait le guet « en la lanterne du fort et chastel sainct Pierre » (1562) , ou encore « en la tournelle de l’esglise sainct Pierre » (1567-1568)[6]. Où serait cette lanterne si ce n’est dans la tour ? Une chose est sûre, c’est que la cloche du guet est logée dans cette église : tous les deux ans, on achète du cordeau pour cette cloche et il est précisé une fois « 5 livres de cordeau achetees pour sonner la cloche du guet en l’eglise sainct Pierre pour advertir les gardes des portes »[7]. Je présume donc que cette cloche est dans le clocher et non vers l’horloge. Un dernier indice est la refonte de quatre cloches pour Saint-Pierre en 1623, dont l’une d’elle porte « « Je suis faict en lan 1623 pour le service de la republique de tonnerre », ce qui signe une cloche civile au milieu des autres. Selon la sonnerie, on pouvait avertir de différents dangers, entre autres le nombre d’hommes qui se présentaient et à quelle porte. La cloche du guet est celle qui fut confisquée en 1564, à la suite de l’affaire de la porte Saint-Michel[8], soit durant quelques mois remplacée par une trompette, soit durant deux ans, je n’ai pas de certitude. Par la suite, la trompette sera utilisée par un sergent pour avertir la population « de post en post », en vue d’élire des représentants par quanton (quartier) ou d’informer d’une ordonnance du roi ou du bailli, par exemple[9].

Réparations de l’horloge après l’incendie de 1556

Après le grand incendie du 8 juillet 1556, la chaleur du feu avait mis à mal l’horloge de la cité. Pierre Petitjehan (f° 85) relate que la grande violence du feu dura de 16 h à 21 h et commence son récit par l’horloge qui semble rendre l’âme : « l’orologe flamboyant et bruslant sonna pour sa derniere foys neuf heures, avec un son si lent et mélancolique qu’il sembloit que les timbres et appeaulx… », c’est dire l’importance de l’horloge. Nous apprenons au passage qu’elle sonnait aussi la nuit. Son beffroi attaqué par les flammes, la cloche de l’horloge est tombée, « cassé rompu ». Les marguilliers de l’église, assistés des échevins vendent donc les 700 livres de matière de la cloche à Sebastien et George Blanchard, des saintiers (fondeurs de cloches) itinérants, originaires de Chaumont-en-Bassigny, travaillant alors à Troyes. A 15 livres le cent, cela rapporte 105 L.t. à la ville[10].

Lors de cette année comptable, du 1er octobre 1555 au 30 septembre 1556, Pierre Billard n’a été payé que pour « troys quartz d’an escheus le dernier jour de juing 1556 » par faute de cloches dans le dernier trimestre[11]. Pourtant, dès le 24 août, les échevins avaient passé un marché avec le serrurier Claude Billard, frère de Pierre le conducteur, pour faire et réparer « roues cage, mouvement [et toutes] choses servant à l’orologe [de ceste] ville » [12]. Comme il reçoit 25 livres tournois, le travail a dû être conséquent (une serrure ou un verrou sont payés de 4 à 6 s.t., une réparation 2 à 3 s.t.). C’est lui d’ailleurs qui conduit l’horloge durant trois mois en 1557, année au cours de laquelle Symon Testuot charpentier et Pierre Mathieu couvreur, Jehan Chevolat cordier et Pierre Colleson serrurier reçoivent 10 L 15 s 6 d.t. « pour ouvrage de leur mestier faict audict orologe comprins l’achapt de quelques trapans [planches], clou et late »[13]. On retape donc la guérite mais le tarif montre qu’on ne la refait pas entièrement ̶ soulignons au passage que si toute l’église avait brûlé et se soit écroulée, comme on le lit souvent, la cahuette aurait volé en éclat. Le compte suivant manque, peut-être contient-il l’achat d’un timbre ? Mais l’horloge devait avoir des problèmes car on la refait durant l’hiver 1559-1560.

Il a d’abord fallu la visiter, faire un diagnostic et marchander le marché, ce qui est accompli par Pierre Billard le conducteur, Laurens Renoyr serrurier de Tonnerre qui traitent avec Alexandre Mestre et Pierre DuBreuil (du Breuil) d’Auxerre. On ne cite jamais leur profession, ils sont sans doute horlogers, ou Me horloger et serviteur. On achète ensuite des pièces pour la réparation et une fillette, un fût, pour transporter l’horloge à Auxerre « pour icelluy refaire, et icelluy refaict », le rapporter à Tonnerre. Puis Mestre et DuBreuil, avec l’aide de Billard et Renoyr, vacquent à « racoustrer et attacher » [remettre en état et assembler] l’horloge. Enfin, Pierre Collesson serrurier refait la serrure « qui estoit en l’huys dud. horologe », ainsi qu’une nouvelle clef. Pierre Billard peut de nouveau conduire l’horloge. Il est payé pour huit mois, ce qui situe la remise en état de marche fin janvier/début février 1560. Le 13 février, les horlogers signent leur quittance pour 25 L.t.. La dépense totale s’élève à 46 L 7 s 9 d.t.[14]. C’est une horloge à ressort et contre-poids : Pierre Billard remplace le ressort et achète du cordeau pour les contre-poids[15].

Nouvelle horloge en l’église Monsieur Sainct-Pierre

C’est en 1579, alors que les passages de troupes onéreux se calment un peu dans la région, que Tonnerre va remplacer l’horloge de l’église Saint-Pierre, avec autorisation des officiers comtaux et royaux. Le 24 mai, Jehan Parisot, un des échevins, se rend à Troyes pour marchander un marché avec Jherosme Le Roy fondeur. Celui-ci recevra le solde de ce qui lui est dû « apres qu’il aura fournye et delivré à ses perilz et fortunes dans l’eglise de l’enfermerie de sainct Pierre audict Tonnerre et pres le pillier où ilz se doibvent monter au clocher de lad. eglise, trois timbres du poix de dixhuict cens à deux mil livres* de bonne matiere et de bon son ». Les cloches d’horloge étaient plus lourdes et plus chères que les mécanismes. Il s’agit ici de timbres, cloches sans battant, frappée de l’extérieur par un marteau. Le Roy sera payé à raison de « 10 escus sol. pour cent »[16] et reçoit une avance de 100 écus.

Dès juin, on prépare le terrain pour ces travaux en transportant 55 cloches « en l’eglise monsieur sainct Pierre, pour faire le chemin et chafaux pour aller aud. orloge ». Il s’agit peut-être de petits barils ou sorte de fûts coupés en deux et posés à l’envers sur le sol du comble côté sud. On accède en effet au comble par un escalier à vis situé dans une tourelle au sud. L’église n’est pas encore tout à fait finie mais il faut croire que le gros oeuvre sud l’est. Une fois dans le comble, il reste environ 33 m à parcourir pour atteindre l’horloge ; avec 55 cloches, cela fait disposer une cloche tous les 60 cm, sur lesquelles on chaffaude, c’est-à-dire que l’on y dispose des planches afin de ne pas marcher directement sur la croupe des voûtes[17].

Le 4 septembre 1579, Jehan Parisot rapporte « lesd. cloches et timbres » de Troyes en présence du fondeur et le 28, après publication, on met au rabais le travail de charpenterie. C’est le plus décroissant qui l’emporte à 140 écus. A ce prix, Guillaume Testuot, charpentier juré de Tonnerre, doit faire « la charpenterie couverture terrasse et autres besongnes faictes pour l’orloge dudict Tonnerre dressé en la charpenterie du cœur de l’eglise monsieur sainct Pierre, montee de clocher, tant des appeaulx [petits timbres] que du beffroy dudict horloge, marteaulx, ferrures desd. cloches et timbres, angins pour la faire sonner, chemin et allee par le dedans de lad. eglise pour aller aud. orloge, et autres besongnes necessaires »[18]. Le bail est passé par devant Me Pierre Thureau (Turreau) lieutenant général au baillage de Tonnerre. On s’aperçoit alors d’un problème dans la cahuette. Un Tonnerrois fonce au château de Thorey « querir Jehan Pinot Me couvreur pour venir remettre et radouber [remettre en état] la terrasse de plomb qu’il avoit faicte en la cahuette de l’horrologe dud. Tonnerre »[19]. Le 27 novembre, une fois l’horloge et la sonnerie installées, on fait venir un horloger, Pierre Vivien demeurant à Tonnerre qui a « acoustré l’orloge de sainct Pierre et faict sonner les demies heures », ce à quoi servent les appeaux. Le travail est achevé en décembre : le 2, Testuot est payé ; les 11 et 12, Pierre David et Jacques Mathieu, marchands, et Pierre Desmaisons Me charpentier font la visite pour voir si le travail est dûment accompli.

StP2Le cadran de Saint-Pierre tourné vers la fosse Dionne et Bourgberault

La charpenterie ne pose pas de problème mais le gros timbre oui ! Il est trouvé non recevable. Le charpentier Guillaume Testuot le descend donc le 24 mars 1580 pour « estre refondu ». Transport à Troyes où Le Roy est tenu de refaire le timbre. En attendant, fin avril, l’horloger Pierre Vivien recharge de 8 livres de fer le marteau, allonge les deux baccules [balanciers] et réadapte le ressort. Le Roy semble rapporter le timbre fin mai ou en juin. Le 1er juillet, il est payé 124 écus 24 s, ce qui fait un total de 224 écus 24 s[20]. Selon le marché à 10 écus le cent, il a travaillé avec 2243 livres de « matiere ». L’ensemble a coûté 366 écus (soit 1098 L.t.), une grosse somme.

Première horloge pour Notre-Dame

Avant l’incendie de 1556, l’église Notre-Dame avait un petit clocher implanté à la croisée du transept. Cette cloche servait à appeler les fidèles à la prière ou à la messe. La même cloche avec une sonnerie différente, code que tout le monde comprenait, appelait aux assemblées ou conseils, le plus souvent le dimanche à midi après la messe. Ce clocher en plomb a fondu et n’a pas été reconstruit. La tour a alors déjà son premier niveau construit. Pour connaître la construction des autres niveaux, voir La Tour de Notre-Dame. J’ignore où l’on a mis une cloche à l’église pendant la construction de la tour. Pourtant, une cloche continuait d’appeler à la prière ou aux affaires.

En 1579, la tour de Notre-Dame a au moins trois niveaux, peut-être quatre selon mon étude. Le 29 avril 1579, les échevins passent un contrat avec Jacques Vivien, de la famille de Pierre Vivien intervenu à Saint-Pierre, et lui aussi Me horloger. Jacques Vivien « a entrepris faire et parfaire bien et deuement une monstre d’orloge et icelle planter au dessus de la tour de l’eglise Nostre Dame dud Tonnerre, du costé regardant la place du Pillory, ainsy qu’il a esté deliberé en l’assemblee tenue audict lieu par les habitans le dimanche 26e dud mois et an ». On lui verse un acompte de 5 écus d’or. Le solde, soit 8 écus 1/3, lui est versé le 14 juillet 1579 après visitation par Pierre Billard l’aîné et Pierre Guillot serrurier. Travail auquel « il a entierement satisfaict »[21].

Une monstre d’horloge est un cadran. Pour 13 écus 1/3 (40 livres tournois), la communauté s’est dotée d’une horloge supplémentaire qui regarde cette fois vers le nord, du côté du Pilori (place Charles de Gaulle) et de la rue de l’Hôpital, puisque celle de Saint-Pierre regarde vers le couchant. Ce cadran a bien été implanté, ce qui me fait dire que le quatrième niveau de la tour est déjà construit, même si on le parfait plus tard en 1619-1620. Nous avons vu ce qu’il en coûte d’installer des timbres. Aussi, cette horloge n’a pas de son et n’en aura pas de sitôt mais elle existe et doit fonctionner avec un mécanisme léger.

La place du Pilori en 1828Horloge de Notre-Dame et place du Pilori en 1828

 Voici ce que je peux dire aujourd’hui (2015) sur les horloges et cloches de la ville de Tonnerre à la Renaissance. Je conviens qu’il reste des zones d’ombre autour de la construction de l’église Saint-Pierre et la finition de son clocher, mais j’affirme que cette église abritait la première horloge de la ville et la cloche du guet. Dès la fin du XVIe siècle, il faut préciser horloge de Saint-Pierre ou horloge de Notre-Dame.

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[1] Tonnerre, AM, 4 CC 2 1552-1553, f° 9 v°, 1561-62, f° 11 v°, 1562-63, f° 15 v°, etc.

[2] Dhorn-van Rossum Gerhard, L’histoire de l’heure, l’horlogerie et l’organisation moderne du temps, MSH éd., Paris, 1997, pp 211-212.

[3] Tonnerre, AM, 4 CC 2 1561-1562, f° 11 v°, 18 v°-19.

[4] Lemaistre Louis, “Ancienne porte romane et église romane souterraine de Tonnerre », AY, 1848, p146.

[5] Tonnerre, AM 4 CC 3 compte des octrois 1579-1580 f° 5. Encore des études en perspective…

[6] Tonnerre, AM, 4 CC 2 1562-1563, du 1er octobre au 8 décembre ; f° 16 v° et 1567-1568 f° 40 v°-41, du 1er octobre 1567 au 30 septembre 1568.

[7] Tonnerre, AM, 4 CC 2 1569-1570 f° 43-43 v°.

[8] Voir le Tumulte de la porte Saint-Michel (1) et le Tumulte de la Porte Saint-Michel (2).

[9] Avis ! Avis ! Ceci ne sera pas sans rappeler aux anciens Tonnerrois le tambour du père Godin.

[10] Tonnerre, AM, 4 CC 2 1555-1556, f° 13.

[11] Tonnerre, AM, 4 CC 2 1555-1556, f° 21.

[12] Tonnerre, AM, 4 CC 2 1556-1557 f° 21-21 v° ; il ne sera payé que l’année suivante, mais la date du marché est mentionnée ; les mots entre crochets indiquent des hypothèses de ma part car le coin supérieur droit du compte est fort abîmé.

[13] Tonnerre, AM, 4 CC 2 1556-1557 f° 22.

[14] Tonnerre, AM, 4 CC 2 1559-1560, f° 17 à 18 ; et f° 16 v° pour Billard.

[15] Tonnerre, AM, 4 CC 2 1565-1566 f° 18-18 v° ; 1567-1568, f° 20 v°-21.

[16] En septembre 1577, une ordonnance d’Henri III avait aboli le compte par livres tournois pour instaurer le compte par écus, avec un écu soleil valant 3 L.t. ou 60 s.t. Le compte par écus est ainsi utilisé tant bien que mal à Tonnerre dès l’année civile 1577-1578.

[17] Tonnerre, AM, 4 CC 3 1578-1579 comptes des deniers d’octrois, f° 3 v°-4, ordonnance du 8 juin 1579 et quittance du 11.

[18] Tonnerre, AM, 4 CC 3 1578-1579 comptes des deniers d’octrois, f° 2 à 3 v°.

[19] Tonnerre, AM, 4 CC 3 1579-1580 f° 26 v°. Le château de Thorey, dont il ne reste aujourd’hui que des ruines, est dans le comté de Tonnerre, et est alors tenu par Guillaume de Montmorency.

[20] Tonnerre, AM, 4 CC 3 1579-1580 comptes des deniers d’octrois, f° 2-2 v° et f° 6 pour Vivien.

[21] Tonnerre, AM, 4 CC 3 1578-1579 comptes des deniers d’octrois, f° 4-4 v°.

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